Concours d'ecriture le grand retouuur


le Sam 17 Mar - 8:51
Bonjour à vous bande de (fou?) Woliens, voici donc le premier concours des 4 qui vont se faire. Pourquoi l’écriture en premier, c'est le plus accessible pour tous le monde voyons <3. Pour le grand retour des concours j’espère que ce début vous plaira, alors le thème pour votre texte sera " picnic sous les cerisier en fleurs".

Je vous laisser méditer et réfléchir sur ce thème comme vous le voulez, il n'y a qu'une seule contrainte ici. C'est de ne pas dépasser les 800 mots ( n'oubliez pas de compter vos mots en utilisant ce magnifique Tutoriel ). Pour vos participations merci de poster après ce poste bisous <3.~


1er prix:300 jewel
2ieme: 200 jewel
3ieme: 100 jewel
Coups de coeur: 50 jewel.

Vous aurez jusqu'au 14 avril à 23h59


Dernière édition par Ellen Rainworth le Sam 24 Mar - 10:42, édité 1 fois
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le Lun 19 Mar - 13:27



Pique-nique sous le cerisier en fleur.











Le chaud astre diurne illuminait le ciel de ses rayons,
Aucun nuage blanc ne troublait l’immense bleu azur,
Une douce brise fraîche balayait l’herbe d’air pur,
Nulle nuisance sonore, nulle trace de civilisation.
Il y avait un cerisier, sur cette colline verdoyante,
Pourvu de ses magnifiques fleurs aux nuances diverses,
Ayant connu et bravé tant d’épreuves, tempêtes et averses.
Tel est le lieu de cette histoire aussi belle que déroutante.

Assis sur le sol, sur une couverture, sous cet arbre,
Se trouvait un homme miteux et sans grande allure,
Il était heureux et simple, il était en pleine nature,
Sur le sol parcouru de verdure et de quelques marbres.
Il avait emporté avec lui un panier et une glacière,
Remplis tous deux de nourriture et de boisson,
Il avait même pris une radio et des sons,
Pour profiter avant de rejoindre sa chère.

Un pique-nique sous le cerisier en fleur,
Un repas pour la dernière heure,
Encore une fois, encore un peu,
Profitons de ce moment heureux,
Avant qu’on ne s’efface,
Avant qu’on ne trépasse.
Viens mon amie, rejoins-moi,
Allez viens je suis tout à toi.

Son amie le rejoignit sous le fourni et fleuri cerisier,
Sur ce tapis rouge et blanc, elle s’assied sans penser mal.
Elle était vêtue tout de noir, sublimant son teint pâle,
Magnifiant son beau visage, ses pulpeuses lèvres foncées.
De sa voix mélodieuse, elle salua l’homme déjà assis.
Celui-ci lui rendit son bonjour, avec un radieux sourire.
Ils discutèrent agréablement et longtemps, ils partagèrent, rirent,
Ils étaient tels deux personnes se retrouvant, de grands amis.

Il partageait son repas avec cette femme qu’il aimait,
Il regardait son visage quand ils conversaient tous deux,
Il parlait et savait que c’était bientôt la fin du jeu,
Il était heureux, ne se souciant pas de ce qui allait arriver.
Mais il admirait également, au loin ce beau panorama,
Ces belles prairies, ces arbres identiques au sien,
Détaillant les animaux, les pétales et leurs vols aériens,
Se remémorant tous, sa voix, son odeur, la chaleur de ses bras.

Un pique-nique sous le cerisier en fleur,
Un repas pour la dernière heure,
Encore une fois, encore un peu,
Profitons de ce moment chaleureux,
Avant qu’on ne s’efface,
Avant qu’on ne trépasse.
Viens mon amie, rejoins-moi,
Allez viens je suis tout à toi.

La dernière heure arrive mais ce n’est pas un problème,
Ce pique-nique s’arrêtera mais ce n’est pas grave,
Cet homme n’était ni fort, ni beau, ni intelligent, ni brave.
Mais il était prêt à suivre cette femme, sans dilemme.
Il se rappelait de sa vie, étudiant en art dans une petite école,
Il était avec cette femme formidable, belle comme un cœur,
Qui a tragiquement rejoint la mort à cause d’une de ses erreurs,
Il ne pouvait vivre sans elle, se sentant comme dans une geôle.

Il veut la rejoindre, la prendre à nouveau dans ses bras,
Il veut l’embrasser encore, au moins une dernière fois,
S’excuser, lui dire à quel point elle était la source de sa joie,
Lui dire à qu’il l’aime, qu’il ne vit depuis qu’elle n’est plus là.
Sans sa raison de vivre, il s’était laissé aller, sans manger,
Il ne prenait plus soin de lui, devenant une coque vide,
Il n’était que larmes, que déprime et idées de suicide.
Il est là, dans ces lieux, souvenirs de leur dernière soirée.

Un pique-nique sous le cerisier en fleur,
Un repas avant de rejoindre mon cœur,
Encore plus vite, encore un peu,
Finissons ce moment heureux,
Pour qu’enfin je m’efface,
Pour qu’alors je trépasse.
Viens mon amie, amène-moi,
Allez viens je suis tout à toi.

Un pique-nique sous le cerisier en fleur,
Un repas avant de rejoindre mon cœur,
Encore plus vite, encore un peu,
Finissons ce moment heureux,
Pour qu’enfin je m’efface,
Pour qu’alors je trépasse.
Viens mon amie, amène-moi,
Allez viens je suis tout à toi.

C’est avec son amie, la Mort, qu’il passait son dernier pique-nique,
Sous ce cerisier blanc et fleuri,
Dans cette verte et belle prairie,
À la fin de ce repas il disparut, rejoignant son amour seul et unique.





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le Lun 19 Mar - 22:16
Ils vivaient ensemble depuis un moment déjà, ils vivaient modestement mais ils vivaient heureux. Ils s’étaient rencontrés par hasard : lui était un loubard, un homme des rues qui par sa force l’éloigna d’une tentative de racket ; elle était madame tout-le-monde, une fille sans histoire qui par gentillesse donna de son temps, de sa patience et de son amour pour lui offrir une seconde chance d’être un homme bon. Lui avait su lui garantir protection et sécurité jusqu’à présent sans pour autant répondre positivement à ses attentes explicitement.

Et un jour, dans une discussion informelle il lui fit la promesse de l’emmener voir les cerisiers en fleur pour la remercier à sa manière.

Elle, s’était habillée spécialement pour l’occasion, sa chevelure et ses lèvres scintillaient de mille feux. Sa longue robe blanche soulignait sa carrure frêle mais gracieuse et un léger parfum rendait sa proximité plus agréable encore. Un sourire complice au reflet dans la vitrine au coin de la rue la conforta dans ses choix. Elle était parfaite.

Lui était déjà assis sous le cerisier en fleur au bord du lac. Il avait installé sur le sol une nappe premier prix et dessus tout un assortiment de plat en tout genre. Des fruits, des plats frais qu’il s’était efforcé de préparer pour ce moment. Sur ses doigts, plusieurs pansements couleur chair traduisait de son acharnement maladroit. Ils se saluèrent timidement, il l’invita à s’asseoir, elle se plaça stratégiquement près de lui prétextant vouloir profiter de l’ombre de l’arbre. La vue y était splendide.

Le repas était simpliste mais savoureux : Qui aurait cru qu’un homme ayant effrayé la moitié des passants souhaitant profiter du cerisier pour préserver leur isolement serait un si bon cuisinier ? Ils discutèrent de la floraison et du repas tranquillement, chacun cherchant l’occasion parfaite pour faire le premier pas.

Il se gratta la nuque sous le silence s’installant entre eux. A quoi pensait-il ? Elle ne tarda pas à lui demander et à rire de la maladresse de sa réponse. Elle le savait peu habitué par ce genre de situation mais son intention était au-delà de toute ses espérances, bien qu’une toute dernière chose aurait pu rendre ce moment merveilleux.

Il la dévora du regard en cet instant, les fleurs de cerisier tombaient lentement jusque sur la nappe et dans la chevelure de la jeune femme. Elle ne pouvait pas être plus belle qu’en cet instant. Il fouilla dans une de ses poches et tendit un petit mot qu’il couvra dans les doigts de la jeune femme. Un sourire tendre, amoureux, le rassura dans son anxiété. C’était le moment parfait, il l’invita à déplier lentement le papier pour y découvrir les paroles de son amant.

Spoiler:

« Ma chère et tendre,

Je ne t’ai jamais aimée.

Mephisto
. »


Elle leva la tête en sa direction, devenu en l’espace d’un instant un simple tas de fleur de cerisier dont le vent éparpilla les fragments dans l’air. Il disparu depuis ce jour, tel un mirage de la saison printanière.
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le Mar 20 Mar - 22:11

Le soleil était haut dans le ciel, la légère brise faisait trembler les feuilles du grand cerisier. La danse gracieuse se répercutait dans l’ombre dessinée sur l’herbe tendre qui servait de tapis pour ce pique-nique improvisé.
Elles étaient là, d’abord six, puis la dernière arriva en retard, faute de s’être égarée au dernier croisement avant le grand champ. Heureusement, le vent lui avait ouvert la route en lui portant les effluves du repas à venir et elle avait ainsi retrouvé son chemin.

- Les indications n’étaient pas vraiment claires, les filles, faudra veiller à être plus précises la prochaine fois !

Peu de protestations, aucune rancune, c’était ainsi qu’elles agissaient, une pour toutes et toutes pour une seule, unies par une vie qui ne leur avait pas toujours était douce.

Il y avait peu de choix mais le fumet de la viande était des plus attirant, et quand la première y goûta, elle confirma à ses compagnes que la promesse faite par l’odeur était bien tenue.
Du pigeon frais, ce n’était pas un plat ordinaire mais l’occasion s’était présentée et elles en avaient profité pour organiser ce petit  pique-nique, qui n’aurait pas pu avoir cette saveur, sans toutes les réunir. Elles devaient d’ailleurs en convier quelques-unes de plus, celles qui partageaient leur quotidien ordinaire.
La plus âgée prit donc une portion de nourriture et repartit vers la maison afin d’en faire goûter un échantillon à toutes celles qu’elle voulait persuader de se joindre au festin. Ces dernières ne se firent pas prier plus que ça et se retrouvèrent rapidement sur le lieu du banquet, où le bruit de la mastication fut bientôt le seul, mise à part quelques soupirs de satisfaction. La viande était tendre et juteuse, le goût à la fois fin et fort, les estomacs se contentaient à mesure que les bouches s’ouvraient et se refermaient.

Aucune conversation ne venait troubler la délectation, le silence était éloquent et se suffisait à lui-même. Qu’auraient-elles pu se raconter, mise à part que l’instant était un pur bonheur, à manger ainsi ensemble, en pleine nature ?
D’autres pique-niqueuses arrivèrent encore, sans vraiment avoir été conviées mais les provisions étaient suffisantes, même si le nombre de convives augmentait encore. Et puis, ce n’était pas tous les jours qu’une telle fête avait lieu, sous le grand cerisier en fleurs.
Les fleurs furent d’ailleurs une nouvelle expérience gustative. L’apport sucré du nectar sur les papilles provoqua une explosion sensorielle incomparable. La brise faisait tomber les pétales légers mais aussi celles parmi les fleurs qui commençaient à fâner, le dessert était apporté directement aux demoiselles sans qu’elles n’aient le besoin d’escalader l’arbre pour se servir.

Le soleil déclinait à l’horizon quand le pique-nique s’acheva. Il ne restait plus rien, elles étaient maintenant une centaines, repus et immobiles d’avoir trop mangé. Elles se regardaient, heureuses du moment qu’elles venaient de passer, attendant un signe d’une d’entre elles pour revenir à la maison. Le retour serait difficile, alourdies qu’elles étaient par tout ce qu'elles avaient avalé et pourtant il leur fallait rentrer avant la tombée de la nuit. Quand l’une se leva enfin et commença à s’éloigner, les autres suivirent aussitôt et la longue file se mit en route.

C’était la lune qui éclairait à présent le cerisier. L’ombre du tronc sur l’herbe cachait les restes du pique-nique, une carcasse d’oiseau reluisante au milieu de plumes eparpillées. Les fourmis l’avaient bien nettoyée.

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le Sam 24 Mar - 16:56

Les fleurs de la mémoire.

Le tendre parfum des fleurs et la rosée sur l’herbe…Du vert, du blanc et du rose à perte de vue… Des couleurs que tu m’as maintes fois décrites, jadis… Ma vue n’est ni sera jamais comme la tienne : ce sont des nuances que je ne puis percevoir. Mes yeux ont toujours été différents des tiens, mais j’ai retenu toutes ces images. Toutes ces visions que tu souhaitais partager avec moi, depuis les premières neiges jusqu’aux floraisons.

D’ailleurs, je me souviens de ces moments que nous avions passés, là, sous ce grand arbre qui plus aucune fleur ou fruit ne donne. Ce majestueux cerisier, à l’écorce noircie par la maladie et climat inclément, trône aujourd’hui au cœur d’un parc où tout le monde se réunit. Personne n’ose s’approcher de l’aïeul aux racines saignantes et, pourtant, tous l’admirent de loin en songeant à ce qu’il put être, autrefois. Les arbres plus jeunes ont fièrement fleuri, cette année, mais, dans toute cette agitation et cette joie, je suis incapable d’apprécier leur beauté.

Et toi, t’en souviens-tu ?
Rappelle-toi en…

Contrairement à ces gens qui déjeunent et boivent fastueusement, sur des tapis plus larges que nécessaire, tu n’apportais qu’une petite nappe qui portait les senteurs de tout ce que tu accoutumais à y envelopper.  Tu disais que c’était ton préféré et tu l’étendais fièrement sous l’arbre endormi, n’y déposant que quelques sandwichs, du thé et des biscuits. Oui, tu étais quelqu’un de modeste et d’humble, mais tu venais aussi souvent que possible pour remercier le Ciel de l’abondance dont la Nature te gratifiait. Quam heureuse pouvais-tu être quand le blé poussait haut et fort ou que les fruitiers s’encombraient de plus de fruits que tu ne pouvais cueillir !

Fêter l’arrivée du printemps était, mangeant à ce même endroit, était une tradition que tu n’avais jamais loupé. Hélas, cette année, tu ne pourras point y assister : tu étais une fleur d’un autre hiver et le temps a fini par t’emporter et, bientôt, ce sera mon tour. Néanmoins, allongé sur les racines du cerisier que l’on évite, j’ai levé le regard au ciel ; au bout des plus fines branches, on aperçoit quelques bourgeons farouches.

Respirer n’est plus une chose aisée.
La fatigue et la faim ne se font plus sentir, tellement qu’elles sont présentes. J’aurais pu aller quémander auprès des humains qui riaient et mangent dans le parc, mais je me sens incapable de bouger. Alors que mes yeux commençaient à se fermer, quelques enfants s’approchèrent. Ils jouaient et sautillaient jusqu’à ce qu’ils me virent. Curieux, ils me parlèrent, mais mon ouïe n’était plus ce qu’elle était et, désormais, les bruits semblaient s’éloignaient – s’étouffer. L’un d’entre eux me tendit un biscuit dont l’odeur me rappela celle des tiens : vanille, beurre et cannelle – c’étaient les mots que tu prononçais quand tu les préparais.

Les enfants ! Ne le touchez pas, laissez ce pauvre chien tranquille. fit une femme, à l’attention des bambins.

Ce fut la dernière chose que j’entendis avant que la noirceur ne dérobe notre paysage bien-aimé.
Thé, biscuits, printemps, herbe et brise tiède : fleurs de ma mémoire.

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le Sam 14 Avr - 21:10
Oshibana, une ville comme une autre pour beaucoup, une ville lourde de sens et d'histoire pour notre protagoniste. Un coup de vent fit battre les cheveux de la mage de Delta qui, une fois n'est pas coutume, n'étaient pas attachés. Après avoir rendu visite à l'orphelinat, ses pas la guidèrent vers l'école où elle avait rencontré ses amis. Week end oblige, la nouvelle génération n'était pas présente laissant Aoi seule devant la grille, reflet parfait de ses sentiments. Une idée, un souvenir du passé vint refaire surface l'amenant à faire quelques emplettes.

Une heure plus tard, la jeune femme marchait dans un parc à coté de l'école, un panier en osier dans la main. Au milieu du parc, elle s'installa, étendant une grande serviette blanche et rouge , avant de mettre une pierre à chaque coin pour ne pas qu'elle puisse s'envoler, à l'instar des pétales de cerisiers qui prenaient acte de leur libertés, certains s'envolant au loin, d'autre recouvrant la serviette. Aoi s'adossa à l'arbre, se rappelant ce qu'il s'y était passé il y a des années et des années de cela.

La nourriture étrange qu'avait ramené Stecy et dont la simple vue avait remplit la survivant et Arashi d’effrois, ayant remarqué ce qui leur avait semblé être une trace de morceau de carrelage qui était tombé de l'étonnant mélange chocolat, sauce barbecue et confiture de framboise. Arashi avait à l'époque préparé un menu ultra calculé, à base de calcul de calorie, ect ce qui fait fait rire les deux jeunes femmes : on avait pas idée de se prendre autant la tête pour un pique-nique! Une scène que la mages aux donuts donnerait cher pour ne serait-ce que la revivre, un temps d’insoucieusement, de calme, de belle vie.

Ce fut un pétale du cerisier qui se posa sur son nez, la sortant de son état de profonde nostalgie, sans même s'en rendre compte la belle s'était allongée. Elle se redressa, se releva pour se rasseoir d’emblée sur la serviette et ouvrit son panier. Ses aliments furent répartit sur cette dernière, montrant qu'elle avait amenée bien plus de quantité qu'elle ne pourrait jamais en manger. La serviette était à présent remplie ! Elle retira les pierres, n'en ayant plus besoins avant de regarder les environs : d'autres personnes avaient visiblement décidé de partir en pique-nique. D'un œil étonné, elle vit un petit trio rire aux éclats lui rappelant étrangement certaines choses, elle réprima même une envie de leur demander de les rejoindre : inutile de gâcher le moment d'autres personnes par un égoïsme pur.


Elle finit par attaquer un paquet de chips saveur barbecue ainsi qu'un sandwich jambon beurre qu'elle mangeait lentement, ce qui laissa le temps à un autre élément de faire une apparition, ajoutant un nouveau goût à ce qu'elle avait ramené : celui de ses larmes. Ce qui ne devait durer qu'un midi finit par se prolonger jusqu 'à la nuit, laissant la maîtresse de Delta Sign seule dans le parc. Rangeant une à une toutes ses affaires, elle jeta le panier intégralement dans la première poubelle qui passait. Quittant le parc, la pluie acta une nouvelle fois de sa présente, en cette nuit sans aucun nuage.
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le Mer 18 Avr - 20:32
Bonjour à tous, déjà merci d'avoir participer au concours vraiment. Je viens poster ici pour les résultat parce que c'est important n'est ce pas <3. Alors aprés un débat endiablé ( en vrai pas du tout mais shhh) voici le classement de ce concours <3.

1ere: Lady .C'était unanime personne à hésiter à te mettre là, bravo à toi tu gagne le premier prix.
2 eme Aoi: Participant surprise de l'admin a reussi à piquer la place à Fyren
3eme Fyren: Le poème à plus pas mal, d'ailleurs Aurora l'a très apprécier. et ta même gagner le coups de cœur ~



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