[EN COURS] La magie n'est pas le reflet de l'âme


le Lun 16 Avr - 16:41
Gwenvael Heartgold

Ne vous fiez pas à mon nom : je ne voudrais pas vous décevoir.




Carte d'identité

♦️♦️ SEXE :: Masculin
♦️♦️ DATE DE NAISSANCE :: 13 Août X775 (19 ans)
♦️♦️ ORIENTATION :: Hétérosexuel
♦️♦️ ARME ÉQUIPÉE :: Espadon qu'il manie essentiellement à une main.
♦️♦️ GROUPE :: Solitaire pour le moment
♦️♦️ AVATAR  :: Elsword - Elsword
Note : j'utiliserai toutes ses spé' en imagerie bien que le LK soit l'apparence originelle du perso o/




Kansô - The Knight

Principalement connue grâce à son utilisatrice Erza "Titania" Scarlet de Fairy Tail, Le Chevalier est une magie de rééquipement. Elle permet de stocker des ensembles d'équipements et armes dans une dimension parallèle personnelle. L'utilisateur peut ainsi revêtir et maintenir à volonté diverses armures aux propriétés magiques différentes pour peu que ses réserves de magie le permettent. Le mage est donc responsable de sa propre polyvalence. Toutefois, s'il épuise toutes ses réserves, il rééquipera automatiquement sa tenue initiale au lieu de garder l'ensemble jusque-là porté. Pour être réellement efficace, cette magie requiert également de savoir manier tout type d'arme blanche. Chaque armure a une faiblesse, bien entendu.

Afin de ne pas avoir trop de problèmes d'adaptation, Gwenvael maîtrise aujourd'hui quasiment tous les types d'armes blanches. Cependant, sa puissance magique "brute" laisse encore à désirer car elle est trop peu entraînée. Ainsi, s'il possédait une magie élémentaire, il serait moins efficace qu'un débutant. Or, le rééquipement n'est pas concerné par ce genre de souci. L'autre faiblesse de Gwen est qu'il ne sait absolument pas se battre à mains nues. Ainsi s'il n'a plus aucune arme à sa disposition, ne serait-ce qu'une lame de pugilat, il devient totalement inefficace au combat.


Physique


Gwenvael arbore un mètre et soixante-quinze centimètres pour une soixantaine de kilogrammes ainsi qu'une bonne musculature malgré sa minceur. Ses yeux sont aussi rouges que sa chevelure ébouriffée à la longueur moyenne. Sa peau est blanche et son visage est anguleux. Il porte, la plupart du temps, une sorte de mélange entre une tenue urbaine relativement ordinaire et une armure de chevalier. De ce fait, s'il porte des épaulettes et des bottes d'acier, elles sont néanmoins rattachées à un simple tee-shirt rouge et blanc ainsi qu'un pantalon noir très large. Malgré la simplicité du haut, celui-ci est relié à deux étendards - un devant, l'autre derrière - aux étranges motifs, par le biais d'une ceinture d'acier. Il porte également des protections aux poignets sans oublier une paire de gants. Si les trois champs chromatiques dominants sont rouge, blanc et noir, il y a également des boutons d'or pour maintenir certaines pièces d'armures telles que les épaulettes ou les protections de poignet.

Aperçu ici (cliquez)


Mental


Bienséant voire courtois au premier abord, Gwenvael devient rapidement plus familier une fois habitué et à l'aise avec l'environnement dans lequel il se trouve. Il est solitaire par choix et frôle parfois la misanthropie. De ce fait, il n'a pas de problème pour socialiser si besoin est, mais il fera toujours en sorte d'éviter de se rapprocher de qui que ce soit. Cela le mène d'ailleurs à parler avec mépris de certaines choses, de certaines personnes ou de lui-même lorsque son dégoût prend trop le dessus.

N'ayant de chevaleresque que l'armure, il fait toujours preuve d'un calme et d'une froideur implacable. Mêlés à son introversion, ces deux traits ne donnent pas envie aux gens de l'approcher. Tant mieux pour lui comme pour eux : il finit toujours par poser problème, volontairement ou non. Gwenvael est également très individuel, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer en apercevant son accoutrement. En d'autres termes, il vaut mieux ne pas se fier à son apparence physique.

Bien qu'il soit loin d'être stupide, Gwenvael adopte un comportement bien différent au combat. S'il conserve sa froideur apparente, il s'avère toutefois beaucoup plus vif et brusque. Ce déchaînement, souvent soudain, surprend l'adversaire qui ne s'attend généralement pas à le voir fuser aussi vite l'arme à la main dès l'engagement de la confrontation.

Le rouquin s'exprime toujours avec une franchise et peut même en devenir cassant, malgré son intention qui ne se limite qu'au constat. En effet, lorsqu'il veut vraiment se montrer sarcastique et provocateur, ses propos sont encore moins filtrés. De plus, Gwenvael n'est définitivement pas un grand optimiste. La seule chose qu'il évite d'énoncer clairement et directement est l'objet de son ambition.

Son rêve serait de changer Fiore. Il voudrait révolutionner les institutions, conventions et systèmes en place en le détruisant. Cela permettrait apparemment de recréer une Fiore nouvelle et meilleure. S'il était plus puissant et avait des idées sur la manière dont s'y prendre, il commencerait déjà par renverser les organisations criminelles, le gouvernement et le Conseil. Le fonctionnement actuel du monde lui a tout pris et lui-même ne peut malheureusement pas annuler ses actes pour recommencer sa vie et devenir un héros chevaleresque. Néanmoins, au lieu de bêtement se venger en annihilant tout ce qui bouge, Gwenvael  demeure lucide sur sa personne. Il a conscience que s'il avait traversé autre chose, il n'éprouverait pas d'aversion envers "l'autre". C'est pourquoi il préfère œuvrer pour, à terme, éviter que ce qu'il a vécu ne puisse plus jamais être subi par quiconque.


Histoire


Officiellement, j'ai beaucoup plus à me reprocher que ce qu'il en est réellement. Toutefois... Même si je prenais mes vrais crimes, ce serait extrêmement grave.

Tout a commencé alors que j'avais huit ans. Simple et heureuse, mon enfance avait jusque-là été une période sereine. Bercé par les récits de chevalerie, je m'entraînais tous les jours sur le maniement des armes blanches légères. Bien entendu, au vu de l'âge que j'avais, j'utilisais des exemplaires en bois. Les grands chevaliers du passé, par leur bravoure, leur sens de la justice et leur force, guidaient mon comportement. Si j'évitais toutefois les poses et discours caricaturaux, j'étais fidèle à ces notions d'honneur et de morale qu'ils divulguaient. J'étais bien éduqué et tout aussi bien instruit. En d'autres termes, j'avais la chance de pouvoir mêler entraînement et instruction. Mon père était un maître d'armes qui possédait une belle collection variée de toutes les déclinaisons d'armes.

Cependant, du peu dont je me souvienne, mes parents traversaient de sérieux problèmes financiers au point d'être amenés à devoir emprunter dans des milieux peu fréquentables. À force de repousser les délais de remboursement, de "grands hommes en noir", tels que je les percevais à l'époque, sont venues un jour ici. Après avoir pillé les objets de valeur et brûlé notre habitat, ils ont immédiatement tué mes parents. Moi non, étant caché, parce qu'ils ne se doutaient pas que j'eusse la moindre chance de survivre sans eux. Or, toutes nos armes n'avaient pas de grande valeur. Parmi elles, il y avait des glaives. J'étais à portée d'un d'eux, tombé au sol dans le pillage. Vous devinez donc ce qui m'a pris.

Il est vrai que je ne l'ai pas précisé, mais j'étais peut-être, à cet âge-là, le plus grand fanatique d'Erza du royaume. Cette femme n'était peut-être pas une chevaleresse traditionnelle mais défendait ardemment des valeurs tout aussi honorables que sa personne. Sa force n'avait que peu d'égaux et les quelques rumeurs péjoratives circulant à son sujet ne faisaient que la rendre plus humaine. Il était donc d'autant plus incroyable qu'elle soit pourtant une si grande guerrière ! À un si jeune âge - la vingtaine - qui plus est ! Je crois que je rêvais même de rejoindre Fairy Tail juste à cause de cela.

Pour en revenir à ma prise du glaive, disons que le choc causé par la perte de mes géniteurs m'avait quelque peu embrouillé le cerveau. De ce fait, ayant, à force de m'entraîner, déjà assez de force pour manier un léger glaive de basse qualité, je me faufilai discrètement derrière les quelques hommes qui partaient déjà. Je les poignardai dans le dos, tel un lâche. L'instant suivant, j'étais teinté de sang, de déshonneur et de culpabilité : la vengeance n'en valait pas la peine... A fortiori en les poignardant littéralement dans le dos. C'est à cet instant que j'ai dérivé de ma vocation.

Lâchant ma lame, je pris la fuite avant que quelqu'un ne passe par ici et m'aperçoive. Au début, je croyais naïvement que leurs "collègues" ne se douteraient jamais que j'étais responsable de cette mare de sang car "ils allaient sans doute me croire mort dans l'incendie". Quelle blague ! On fouille les lieux et l'on se rend compte que le "cadavre" du fils ne gît étrangement nulle part, puis l'on rentre gentiment chez soi sans se douter de quoi que ce soit ? Quoi qu'il en soit, c'est ce jour-là que les problèmes commencèrent.

Je survécus quelques jours dans la rue au sein de la misère des pires quartiers de la ville. Je ne sus d'ailleurs jamais le nom de cette dernière. Je vous épargne la description de la faim et du froid dont vous vous doutez déjà et que vous avez déjà observé d'innombrables fois dans votre vie. Ils me retrouvèrent. Au lieu de m'achever, ils décidèrent de faire de ma vie "un enfer" pour me faire souffrir davantage. Je dois avouer que ces ordures ont bien réussi leur coup, cette fois. Ils me réduisirent en esclavage et, voyant que je possédais un semblant de talent dans le maniement d'armes blanches, m'entraînèrent intensément. En effet, ils me firent tout porter à mon échelle, même les armes lourdes. À la moindre erreur ou au moindre refus de coopérer, l'un d'eux tuait quelqu'un en scred dans la rue et trouvait le moyen de disparaître dans le boucan provoqué. Or, si j'avais déjà assassiné des coupables, je refusais de les laisser me verser du sang innocent sur les mains. Je peux vous garantir qu'avec ça, malgré ma conscience de jouer leur jeu, je ne fis jamais deux fois une même erreur. Je voulais sauver - pour ainsi dire, car il n'y avait pas de naturel danger en soi - un maximum de personnes et faire preuve de courage, "comme Erza". Du reste, je croupissais lamentablement dans une espèce de cellule, vêtu d'une vieille camelote usée et sale.

Lorsque l'on s'assura que j'avais compris le maniement des principaux types d'armes (donc pas seulement les petites armes telles que les dagues) à défaut de bien pratiquer, je compris le sort qui m'était réservé. On voulait faire de moi une sorte de gladiateur. Je ne sais pas où l'on m'envoya, mais ce ne fut pas la grande arène de Crocus, vous vous en doutez bien. Le lieu possédait sa notoriété mais son ambiguïté juridique n'en faisait pas une place culte. Afin de rembourser la dette de mes parents, la pègre qui me détenait décida de beaucoup investir en moi. Cela creusa ma dette mais je n'avais évidemment pas le choix. Néanmoins, c'est tristement cette obligation qui me permit de vivre jusqu'à aujourd'hui. Je me demande si c'est une bonne chose, finalement.

On me sortit donc de faibles adversaires en alignant la difficulté au rythme de ma progression. Je m'accrochais à la vie car j'avais espoir de pouvoir "rattraper le coup". Dans mon idiotie, au lieu de simplement me laisser finir, je me battais de toutes mes forces que ce soit devant les bêtes ou les autres êtres humains. Quant à ces derniers, j'essayais cependant de ne pas porter de coup létal. Le problème est que ceux-ci ne tardaient jamais à mourir. Certains crevaient d'épuisement, d'autres du trop grand nombre de petites blessures, sans évoquer ceux qui périssaient sur une infection d'entaille. Les moments les plus difficiles furent ceux où les adversaires à moitié morts me demandaient de les achever. Si j'hésitais au début, je ne tardai pas à réaliser qu'abréger leurs souffrances était en fait bien plus agréable même pour eux.

En dehors des combats et des moments en cellule, on m'entraînait toujours plus intensivement. Je n'avais aucun camarade dans mon confinement : depuis que je vivais dans cette arène en tant que bête de foire, la règle de réussite s'était adaptée au milieu. Si j'échouais ou refusais de continuer, mon camarade mourait. Afin de préserver leur vie, personne n'allait plus vers moi. Même physiquement, je ne payais pas de mine. Entre ma malnutrition et mes innombrables problèmes de santé, sans parler de mes blessures et du sommeil, j'étais plus proche du cadavre que du corps.

Ce supplice meurtrier, dans lequel je me complaisais pour ne pas devenir fou, dura quatre ans. Les jours où je pouvais faussement laisser mon adversaire pour mort, sans qu'il en meure indirectement après, devinrent les plus beaux de ma vie. Entre temps, dénué de toute éducation et pensée, j'étais une simple arme vivante. Je maniais l'épée, l'arme d'hast, la hache, le couteau, le sabre et la dague. Parmi les larges choix qui découlent de toutes ces branches, ma prédilection s'orientait vers les espadons. Aujourd'hui, je peux me débrouiller avec à peu près tout, mais ce n'était pas encore le cas à l'époque. Je me rappelle même que j'étais encore à deux mains sur le maniement de ces épées longues.

Bien évidemment, en quatre ans, avec le talent que j'avais accumulé et ma rentabilité, il allait de soi qu'ils m'avaient gardé pour leur propre affaire. Toutefois, je n'en avais pas conscience. J'étais trop occupé à ruminer les mauvais souvenirs que j'avais rassemblé. En effet, je vous fais cette ellipse uniquement par faiblesse. Je préfère le dire très clairement... Les rares personnes qui avaient le cran de venir vers moi et me tendre la main finissaient toujours par perdre la vie d'une manière ou d'une autre.

Le premier fut amené à m'affronter. J'avais très bien joué la comédie pour faussement le battre en ne lui laissant aucune réelle séquelle, mais à cause d'une seule personne influente dans les tribunes, tout rata. Seule cette personne me perça à jour cette fois-ci. Néanmoins, dans un caprice dû à un manque de divertissement, il fit exécuter le perdant.

Le deuxième fut également forcé de se battre contre moi mais le désespoir lui fit perdre toute notion d'amitié. Au sein du combat, une maladresse le fit s'empaler sur le fer de la claymore avec laquelle je combattais ce jour-ci.

Le troisième fut torturé à mort, littéralement, pour le simple plaisir de ses maîtres. Nous fûmes des esclaves, avant tout.

La quatrième, plus âgée, fut comme une grande sœur pour moi. Cependant, ma chère aînée se fit violer dans les mêmes circonstances que le précédent défunt. Ils avaient été si brutaux que la douleur évinça son dernier souffle.

La cinquième était devenue stérile "à cause de ses maîtres". Je ne compris pas d'où elle voulut en venir, le jour où elle me le dit. L'idée ne devint claire qu'au moment où je la vis, dans la cellule d'en face, subir les fantasmes de ses maîtres. Apparemment, c'était la première fois, "parce qu'avant ce n'était que de l'abus classique". Personnellement, je n'ai aucun fantasme et m'en sens d'autant plus humain: il paraît que cela peut aller beaucoup trop loin. Je suis néanmoins capable de vous confirmer la rumeur : quand quelqu'un remplace vous-savez-quoi par un long couteau d'une taille similaire et qu'il prend l'arrière simultanément, le tout sur une adolescente en pleine croissance, il ne fait plus aucun doute que ce type n'a rien d'humain dans le fond. Bref. Ce maître était immonde. Je crois que ce fut le premier que je tuai, d'ailleurs. Mais j'y reviendrai.

Il y eut facilement une vingtaine de cas similaires en quatre ans. Je ne vais pas tous vous les lister. Dire qu'en plus, je demeurais le plus "chanceux" en terme de traitement ! Quoi qu'il en soit, si mon développement mental fut catastrophique, ma haine envers les "institutions des milieux douteux", elle, s'avéra bien réelle. C'est ainsi que je devins spirituellement l'ennemi des ordures.

Du haut de mes douze ans, je ne pouvais pas encore m'évader de ma cellule pour faire le ménage dans le coin. Toutefois, un jour, un de ces bouffons de "ma" pègre vint me rendre visite. Apparemment, il voulait m'apprendre la magie. Je trouvais ça débile car c'était interdit ici, mais on m'expliqua ensuite qu'une nouvelle règle allait l'autoriser si la magie utilisée affectait l'équipement. Pour faire de moi le guerrier dominant de l'arène, il allait falloir que j'apprenne à "changer d'équipement pour m'adapter à la situation".

Quelle galère ce fut de réussir à créer ma dimension parallèle pour apprendre Le Chevalier ! Ayant vécu à l'écart de toutes les magies, il m'aura fallu neuf mois juste pour apprendre à stocker un objet et l'en retirer ! Trois mois plus tard, à défaut de posséder une réelle puissance magique, je savais à peu près créer des armures. Je pus donc m'évader une nuit suite à un plan bien préparé grâce à un grand stock d'armes et d'outils secrètement assemblés. Je me rends donc compte que j'ai fait une erreur de calcul : j'ai subi cinq ans ce quotidien infernal, et non quatre.

Reprenant un train de vie classique de va-nu-pieds urbain, je volais pour survivre. Après les conditions dans lesquelles j'avais vécues, bien que je ne les aie pas détaillées précédemment, la vie de rue était presque confortable. Néanmoins, je vagabondais bien plus loin pour réellement distancer la pègre. Je me jurai de retrouver cette arène et de rendre justice une fois que j'en aurais eu la force.

Deux mois plus tard, je fus intercepté par une patrouille du Conseil et envoyé dans un orphelinat à l'autre bout du royaume après leur avoir dit que j'étais maltraité et en fuite. Vous savez, les forces de l'ordre vérifient contrôlent régulièrement les vagabonds. Au moins, je fus sauvé. Je me rappelle que sur le moment, j'appréciais énormément cette institution. Je n'en voyais pas le mal, au contraire : ils faisaient régner une justice magique à mes yeux. Peut-être même finiraient-ils par mettre fin aux agissements de l'arène... Si j'étais capable de situer l'emplacement sur une carte. Je ne me rendais pas encore bien compte que le monde se révélait bien plus grand. En même temps, je n'avais pas tellement eu d'occasions de le réaliser.

Jusque-là, j'euphémisais tout par acte manqué, et je le narre de cette façon afin de vous retranscrire mon point de vue. Maintenant, je vais exposer les faits suivants plus crûment, de la même manière que j'ai mentalement mûri à partir de mes treize ans.






Derrière le PC

♦️♦️ PRENOM :: Who cares
♦️♦️ PSEUDO :: Akuro
♦️♦️ AGE :: 16 ans
♦️♦️ OU TU AS CONNU LE FOW ? :: Je suis hasardeusement tombé dessus l'été dernier mais j'avais pas encore seize ans, donc je pouvais pas dire ça honnêtement pour l'inscription et en même temps j'avais la flemme de mytho pour ensuite rectifier le champ une fois les seize ans vraiment atteints.
♦️♦️ DES COMMENTAIRES ? ::
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Dernière édition par Gwenvael Heartgold le Dim 20 Mai - 13:44, édité 9 fois
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le Ven 4 Mai - 13:51
Rohs, t'en es où?
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le Dim 6 Mai - 12:34
Désolé pour le vent !

En gros, je suis en train de réfléchir : j'ai pas les 2100 mots faute de matière, je suis donc en train de voir si je repense un perso plus simple ou si je trouve des choses "insolites" qui pourraient se produire dans son histoire.

Encore désolé pour l'attente ><

EDIT : Voilà ça arrive ! J'écris l'histoire actuellement !
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