Forum RPG sur l'univers de Fairy Tail. Dans un monde où tout le monde doit repartir sur un pied d'égalité après une cuisante défaite, arriverez-vous à devenir le mage le plus puissant de cette ère ? (-16)

<3 Journal intime de Keïshi <3

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Voici mon journal intime! Je commencerai chaque nouvelle description par une date, celle à laquelle j'écrit la dite description, comme ça, on s'y retrouvera plus facilement!



Mardi 21 Mai 787

Coucou tout le monde ! Moi, c’est Keïshi et  j’ai 13 ans !Je viens juste de me procurer mon propre journal intime !

Je vais vous faire part de ma biographie ! Ben oui quoi ? On parle toujours de mon frère, je ne vois pas pourquoi je ne pourrai pas avoir le droit de me présenter ! Et puis de toute manière, c’est mon journal, je peux y mettre ce qui me plait ! Je vais donc me présenter. Je vais bientôt avoir 14 ans, dans un peu moins d’un mois (le 18 Juin précisément), je fais une tête et demi de moins que mon frère, j’ai les cheveux bruns clair, mais on me dit souvent, lorsqu’il fait beau et que le ciel est dégagé, que mes cheveux prennent une teinte blonde, presque doré caramel. C’est d’ailleurs de ce surnom que mon frère m’a affublé « La princesse caramel ».

J’adore les animaux, certainement à cause de Pilô, mon chien. Il est présent dans tous mes souvenirs. Il fait parti de ces souvenirs qui me réconfortent. Ce n’était pas à proprement parlé mon chien, il vagabondait dans le jardin et je jouais souvent avec lui. Je lui donnais à manger, prenais soin de lui et j’ai finalement décidé de le garder et de lui donner un nom. Au début père était retissent à cette idée, mais voyant que je m’y étais beaucoup attaché, il avait finalement décidé de le laisser agrandir la famille. En tout cas, il n’a jamais sympathisé avec Keykey.  Il est mort de vieillesse il y a à peu près 3 ans il me semble. Son départ m’avait brisé le cœur et depuis, je fonds devant tous les chien et chat que je croise.

Je ne vous ai pas raconté mon histoire, si ?

Alors, je suis la petite dernière d’une illustre famille reconnue, il fut un temps, dans le domaine de l’archéologie. La famille Kinzoru ! Malheureusement, je n’ai pas vraiment connu ma mère ou disons que je n’ai d’elle que de vague souvenir. Je n’avais que 5 ans lorsqu’elle s’est sacrifiée pour me protéger, c’est en tout cas ce que l’on m’a raconté. Une magnifique femme aux cheveux dorés. Les images que j’ai d’elle sont peut-être troubles, mais je la vois toujours dans sa robe orangé, toujours avec le sourire, une rose rouge sur son oreille droite que mon père lui offrait à chaque fois qu’il en avait l’occasion. Je ne sais pas bien ce qu’il s’est passé ce jour-là. Père et grand frère me l’ont cachés et même aujourd’hui, Keykey n’aime pas en parler, peut-être qu’il n’a pas réussi à surmonter cette douleur entièrement. Je ne sais pas. Toutes mes tentatives pour en savoir plus à ce sujet ou pour le consoler se sont soldées par un échec. J’ai donc fini par laisser tomber. Tout ce dont je me souviens, c’est que pendant longtemps, je faisais d’horrible cauchemar. « Les démons n’existent pas Keïshi, ne t’inquiète pas. » Voilà ce que me répétait sans cesse mon père lorsque je faisais un cauchemar. Une grande catastrophe était passée dans cette même période, détruisant Brago et ses alentours, la ville où je vivais à l’époque. J’ai donc toujours connu cette ville en phase de reconstruction.

Père avait été grandement affecté par la disparition si brutale de mère et il ne s’en était jamais vraiment remis. Il était comme changé, possédé par un démon intérieur qui lui ordonnait de nous emprisonné à l’intérieur du manoir. Nous n’avions pus le droit de sortir à l’extérieur du domaine, le jardin était désormais le seul lieu à l’air libre où nous avions le droit de nous rendre, mais avec la surveillance perpétuelle des servantes. Lui-même veillait au grain derrière la fenêtre de son bureau. Keykey et moi avions vécu un enfer durant toutes ces années. Pendant dix ans en fait. Père avait fait une fixette sur notre apprentissage, sur notre avenir, sur les valeurs nobles que nous devions connaître et adopter. J’ai donc commencé à apprendre à faire du piano avec mon frère, puis du violon et enfin, nous avions le droit de choisir un instrument pour lequel nous avions un faible. Je me souviens que mon frère avait choisi un instrument tout moisi qu’il avait trouvé dans le grenier. Je crois que cela appartenait à grand-père. Pour ma part, j’avais choisi la cithare. C’était l’instrument favori de mère et je me souviens parfaitement de la mélodie qu’elle jouait avec. C’est d’ailleurs le premier morceau que j’avais décidé d’apprendre.

Il n’y avait pas que dans l’art musical où nous devions être irréprochable, l’histoire et la littérature étaient également des domaines où nous devions exceller et enfin le sport puisqu’il fallait « extérioriser » tout le stress accumulé. Je me trouvais d’ailleurs une passion pour l’équitation. Mon frère lui était doué dans tous les sport qu’il faisait, le tir-à-l’arc, les jeux de raquettes et j’en passe … Je me souviens qu’il se levait très tôt le matin pour courir autour du domaine avec père. M’enfin ses années là ont été longues et ennuyeuses, mais au moins on a appris tout un tas de choses ! C’est pour cette raison que je ne regrette rien et que je n’en veux pas à père de nous avoir cloîtré ainsi à la résidence.

Puis, le 15 Mai 787, ce fut le chaos. Je ne sais pas trop de quoi il s’agissait, mais par ce qu’appelait mon père une lacrima visio, on pouvait voir une sorte d’écran géant apparaître dans le ciel avec dessus, des gens qui se prétendaient mage et qui disaient qu’ils étaient venus pour reprendre ce qui ne nous appartenait pas, qu’ils allaient reprendre la magie bien que je ne sache ce qu’est un mage et que je n’ai encore jamais vu de magie. Dans tous les cas, une guère éclata en plein Brago, faisant régner le désordre et la terreur parmi tout le citoyen. « Je vais protéger notre ville avec le soutien des autres villageois, vous, vous allez rester sagement ici, c’est bien compris ? » Ce sont les derniers mots que père prononça avant de passer le seuil de la porte. Il ordonna à mon frère de veiller sur moi et de me protéger coûte que coûte. Ce n’était pas dans son habitude de prononcer de telle chose, de prendre autant de précaution. Je ne l’avais jamais vu prendre partie à un conflit en ville, c’est lui qui avait installé la maison en-dehors de la ville, cherchant à s’éloigner le plus possible des autres villageois. Je pouvais deviner dans ses yeux qu’il était terrifié, il n’y allait pas de gaieté de cœur, bien au contraire. Une fois qu’il fut parti, mon frère m’ordonna de rester ici et de ne surtout pas le suivre. J’avais essayé de le retenir, je les supplié pour qu’il ne me laisse pas toute seule à la maison. J’avais eu un très mauvais pressentiment et je ne souhaitais pas perdre quelqu’un qui met chère à nouveau. Il m’a simplement dit qu’il reviendrait, qu’il ne ferait que regarder ce qu’il se passe et qu’il n’en aurait pas pour longtemps, ce que je crus, bête comme je suis …

Les servantes m’avait raccompagné jusqu’à ma chambre et pour sécuriser l’endroit, elles avaient verrouillés la porte depuis l’extérieur de peur que je fugue et que je rejoigne mon têtu de frère. Mais depuis ma fenêtre, je pouvais voir de nombreuses lumières virevolter dans le ciel et s’abattre brutalement au sol au milieu des maisons et autres bâtiments de Brago. La fille curieuse que je suis ne pouvait pas s’empêcher d’aller y jeter un coup d’œil. Et puis, si je ne faisais que jeter un coup d’œil comme mon frère, il ne devrait rien nous arriver, non ? J’avais donc ouvert la fenêtre et attaché bout à bout mes draps pour atteindre le rez-de-chaussée puisque ma chambre se trouvait à l’étage. Une fois arrivée en bas, je m’étais dirigé jusqu’en ville, mais j’avais vite regretté ce que j’avais voulu voir de mes propres yeux. Une véritable hécatombe. Des villageois jonchaient le sol par-ci par là, les immeubles détruits, mon frère que je pouvais apercevoir de dos au bout de la rue qui menait à la place marchande de la ville. En le rejoignant, je me souviendrai toujours du visage qu’il me tenait lorsque je lui avais demandé ce qu’il se passait ici. Ce visage larmoyant que je ne lui avais jamais vu auparavant ne m’inspirait rien de bon, il était tétanisé. J’avais regardé par-dessus son épaule. Père. Allongé au sol, inerte. Mon corps s’était déplacé tout seul vers lui, les larmes coulaient sans s’arrêter. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Je m’étais agenouillé auprès de lui et m’étais mis à hurler de toutes mes forces. Cette douleur à l’intérieur de mon corps était affreuse, c’était ce que ressentait père à propos de mère. Je ressentais cette douleur au plus profond de mon cœur à en souffrir le martyr. Kyeran s’était rapproché m’avait serré de toutes ses forces, me blottissant contre lui. Il partageait cette douleur tout comme moi. Puis quelques instants plus tard, il m’avait relâché et était tombé en arrière. En me retournant, j’assistais une nouvelle fois à l’horreur même. Allongé comme père, son visage couvert de sang, les yeux grands ouvert, mais inerte. Je ne savais absolument pas ce qui s’était passé et ce qui lui était arrivé, mais le voir ainsi me mit dans tous mes états. J’avais l’impression de sombrer dans la folie, mon cœur s’était déchiré en mille morceaux, je pouvais le sentir se déchirer comme lorsqu’on déchire une feuille en petit morceaux. Après cela, c’est le noir complet.

Je m’étais réveillé deux plus tard dans une sorte d’hôpital ou un vieux se tenait à mon chevet. À ce moment, tout ce que je souhaitais c’étais mourir, rejoindre mère, pète et Keykey. Ils avaient emportés le corps de Kyeran et faisait ce qu’il pouvait pour le soigner, mais j’avais surpris une conversation comme quoi il allait bientôt l’enterrer. C’est à ce moment que je commençais à sombrer dans une folie qui semblait sans retour. Je ne voulais voir personne, entendre personne, je ne voulais plus rien manger. Je voulais simplement mourir. Et puis un miracle est survenu. On était vendredi. Je me souviens revoir mon frère, enroulé comme une momie me faisant coucou. Pendant quelques instants j’avais eu du mal à le concevoir et une fois l’examen terminé, mes larmes coulèrent de nouveaux. Je m’étais jeté sur lui, oubliant qu’il venait tout juste de sortir de lit. Ce fut le plus beau jour de ma vie je crois. Ce moment où l’on retrouve espoir alors que les circonstances nous font sombrer dans la démence, alors que tout semble perdu, que tout nous abandonne. Après ça, je ne l’ai plus jamais quitté, il était d’ailleurs or de question que l’on se sépare. Plus jamais.

Après tous ces évènements, nous avions pris quelques jours pour nous reposer encore. J’avais pour la première fois redécouvert un nouveau visage, celui de mon frère sans les bandages. Une horreur ! Un trou immonde venait défigurer le tendre visage de mon frère. Aujourd’hui, je ne fais plus tellement attention, mais à l’époque, je lui avais demandé de porter un pansement ou un cache sur son visage. Je n’arrivais pas à le regarder dans les yeux quand je parlais. Pire que ça ! Cet idiot a fini par s’y habituer et a commencé à jouer avec ce trou béant sur sa joue jusqu’à m’en faire vomir. Nous étions repartis pour Brago une fois remis sur pied. Nous voulions récupérer nos affaires et je souhaitais récupérer certaine paperasse. C’est d’ailleurs à partir de ce jour que j’ai pu commencer à écrire ces lignes ! J’ai trouvé dans les décombres un livre avec une couverture en cuire, l’intérieur était tout blanc jusqu’à ce que j’en fasse mon propre journal intime ! Mon frère, quant à lui, a décidé de récupérer les travaux de père concernant la magie. Depuis qu’il les a récupérés, il ne fait que lire. Au moins je ne vois pas sa trogne troué comme du gruyère. Nous avons récupéré également de quoi  vivre avant de repartir. Nous ne voulions plus avoir affaire à nos cauchemars, on s’était mis d’accord sur ce point. À partir d’aujourd’hui, nous voyagerons sur le continent !

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18 Septembre 789


Ça fait bien longtemps que je n’ai pas mis le nez dans ce journal. Mon débile de frère l’avait planqué dans sa valise à cause de certains contrôleurs. Apparemment, il a lu mon journal et m’a expliqué que certaine personne nous voudrait du mal s’il tombait sur ce bouquin. Si j’ai bien compris, la trace écrite de ce qui nous ait arrivés doit être confidentiel. Dans certain village, les gens méprise les rescapés des violentes attaques des Soul Reaper pensant que leurs actes étaient justifiés. Ils appellent ça « le châtiment divin ». Et les survivants de pseudo châtiment doivent retrouver leur compère. Il a donc décidé de planquer le bouquin dans une poche secrète de sa valise. Pendant un an nous sommes restés dans une région plutôt « taré », axé religion. On a quand même dû faire croire que nous étions pratiquants depuis tout jeun, mais que nos parents nous avaient quittés à cause d’un accident de la route. Après ce mensonge, nous avons été recueillis dans une famille de nomade. Pour le coup, nous voyagions dans un groupuscule de croyant plutôt agréable. Mais il nous était interdit de dire quoi que ce soit à propos de notre passé. Après presque un an passé avec eux, nous avons décidé de prendre la route de notre côté. Et après, bas je reconnais avoir oublié de reprendre mon journal une fois que nous avions quitté cette région.

Je viens de penser à quelque chose, normalement j’aurai dû vous parler de ce que j’aime non ? Bas voilà du coup ! Ce que j’adore par-dessus tout ? Les vêtements !! Partout ou je passe, je suis obligé de visiter les boutiques de vêtement que proposent les commerçant de la ville. Mais avec cet idiot, je ne peux rien faire sans avoir de remarques du genre « Le lèche vitrine est inutile quand on est fauché » ou encore « on n’a pas le temps pour tes caprices », comme s’il pouvait comprendre quoi que ce soit de la mode, avec sa tenu ridicule. Il essaye de se donner un style, décontracté comme personne, avec un ensemble de mauvais goûts. Comment peut-on encore porté ce genre de vêtement ? Pff de toute façon, je ne suis pas là pour parler de lui… Qu’est-ce que j’aime aussi ? À oui, manger ! Bon, heureusement que ce journal est intime … je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose, mais bon … J’adore manger, mais pas n’importe quoi bien entendu, j’aime la haute gastronomie, l’art culinaire ! Mais une fois de plus, je me retrouve coupé dans mon élan de plaisir avec ses mêmes remarques, tel un disque rayé qui répète en boucle les mêmes réplique. De même que j’aimerais bien gouter ne serait-ce qu’une fois du vin, mais c’est bien sûr sans compter sur mon éternel geôlier. Je me moque bien des vieilles traditions de la famille, pas d’alcool avant 20 ans, qui s’en soucie maintenant ?


 
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