Forum RPG sur l'univers de Fairy Tail. Dans un monde où tout le monde doit repartir sur un pied d'égalité après une cuisante défaite, arriverez-vous à devenir le mage le plus puissant de cette ère ? (-16)

My Light... Is my darkness ~ [En cours]

My Light... Is my darkness ~ [En cours]

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Date d'inscription : 19/08/2016

Age : 26



Thème Musical


Carte d'identité

Jill
Nazsareth
22ans

♦♦ SEXE :: Femme
       ♦♦ DATE DE NAISSANCE :: Quelques part durant l'année x770
       ♦♦ ORIENTATION :: Bisexuelle
       ♦♦ MAGIE :: Hikari no Metsujin Mahō (Light God Slayer)
       ♦♦ ARME :: -
       ♦♦ GROUPE :: Grimoire Heart
       ♦♦ L'AVATAR VIENT DE  :: Velvet Crowe - Tales of Berseria
       ♦♦ J'ai recensé mon avatar  :: Aye, sir ! ♥
 
Mental

Avec Jill, la première chose à savoir est justement de ne pas chercher à savoir ! Cette femme peut s’avérer très difficile à suivre entre ses sautes d’humeur qui sont en fait des changements soudains d’intérêts. Elle pourra aussi bien s’intéresser à votre vie pendant cinq minutes avant de ne plus en avoir rien à faire jusqu’à nouvel ordre. La curiosité est pourtant un de ses défauts les plus prononcés, ainsi que son expressivité. Si on peut l’appeler de la sorte.

La première chose qui se remarque chez cette mage reste néanmoins la manière qu’elle a de prendre tout le monde de haut. De son point de vue, les gens ne sont que des sujets de tests potentiels ou, dans un futur qu’elle compte mettre en place, des sacrifices potentiels. Pourquoi donc se soucier d’eux et perdre du temps ? Ce point se trouve d’ailleurs intensifié auprès de la gente masculine qui va, de plus, cumuler à ça le fait d’être vu comme de vulgaires jouets qu’elle jettera une fois consommés. Oui, disons-le clairement, les hommes sont situés sur un rang plus bas encore qu’un sextoy. Il lui arrive cependant d’être un peu plus laxiste envers ceux qui le méritent, généralement car elle a une ou plusieurs bonnes raisons de voir en eux une utilité plus importante qu’un simple moment de détente passager.

Manipulatrice et égoïste, deux mots qui parviendraient presque à la décrire entièrement. Si l’un d’eux a déjà en partie été expliqué, le tout est encore plus simple à démontrer. Quoiqu’elle fasse, peu importe ses actions ou décisions, Jill le fera car elle aura pesé le pour et le contre. Si elle bouge, c’est qu’un intérêt quelconque pour aura été trouvé. C’est aussi simple que ça.

À ses yeux, il n’y a qu’elle et son handicap à résoudre qui ont de l’importance. Ce qui donne à ses recherches aussi une priorité supérieure par rapport au reste. (Handicap décrit dans le physique)

On pourrait aisément la prendre pour une femme du genre bulldozer, à foncer dans le tas sans réfléchir et chercher à faire un maximum de dégâts rapidement. Si la fin n’est pas entièrement fausse, le début par contre… La jeune femme est en réalité dotée d’une intelligence largement développée, faisant d’ailleurs d’elle une personne orientée vers les recherches « scientifiques », comme elle les appelle, liées à la magie. Un de ses jeux favoris est d’ailleurs de perdre son interlocuteur dans d’interminables récits au lieu de répondre simplement comme elle pourrait le faire. Une façon de démontrer sa supériorité et de simplement emmerder son monde…

Ayant été elle-même le sujet de diverses expériences l’ayant rendue comme elle est aujourd’hui, Jill est sujette à de nombreux soucis comme des sautes violentes d’humeurs, mentionnées un peu plus haut. Son corps également fait des siennes et semble aimer aller d’un extrême à l’autre. Ce dernier lui fait régulièrement éprouver des envies de plaisirs charnels intenses mais, une fois lancée elle deviendrait presque… Comment dire… Frigide…

Ce point permet de mieux comprendre son point de vue vis-à-vis des hommes. Incapables de lui donner ce dont elle a besoin, elle les jette et compense la qualité par la quantité. Cela peut surprendre, surtout qu’elle n’y va jamais avec des pincettes. Aucun tact mais une franchise à toute épreuve, dira-t-on. Elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense ou comment sont les choses sans détour, quitte à parfois user de la force ou se montrer impulsive.

Grande amatrice d’art, dans son ensemble, et de choses délicates malgré les apparences, la jeune femme est une musicienne hors-paire une fois qu’on lui met une lyre entre les mains. Son doigté agile saura faire vibrer mélodieusement les cordes pour procurer un son harmonieux aussi longtemps qu’elle aura l’envie de jouer. Une envie qu’elle ne retient d’ailleurs pas et n’hésite pas à combler même si elle est au cours d’une expérience sur un sujet humain. La musique n’attend pas ! Quant au sujet, il est tout de même attaché alors il ne risque pas de répandre ses tripes sur le plancher, non ?

À côté de ce côté parfois un peu sanglant, la belle apprécie aussi énormément les fleurs. Enfin uniquement les rose rouge. Belles à ses yeux, ses raisons en sont un peu plus morbides. Ne lui demandez surtout pas pourquoi sinon vous êtes perdus ! À ce moment-là, elle vous fera un combobreaker avec le récit interminable sur la manière dont la mort est une chose magnifique, embellie par ce genre de rouge et adoucie… Blablabla.

Incapable de cacher son excitation devant une promesse d’expérience monumentale, toute sa personne gravite autour d’un but plus grand encore que les recherches faites parfois sur demandes. Cet objectif attirant tout à lui n’est autre que la découverte d’une source de magie intarissable, illimitée qu’elle pourrait mettre à profit pour elle-même. Quand je vous disais que tout est dans un but égoïste… Même si ici cela serait afin de prolonger sa propre vie qu’elle sait clairement comptée. Pour atteindre ce but, rien n’est trop cruel ou monstrueux.

Ses méthodes largement plus lointaines que la limite éthique ont fait qu’elle a fini par intégrer une guilde noire, ayant cherché celle qui pourrait lui prodiguer ce dont elle a besoin. Là aussi, son choix a été réfléchis car, suite à des rumeurs, Grimoire Heart s’est révélée intéressante quant à ses mystères. Qui n’a pas entendu de récit sur le fameux cœur ? Dommage qu’elle n’ait pu l’examiner avant sa destruction, bien qu’elle ne perde pas espoir de pouvoir toujours mettre la main sur des échantillons.

Tout indice ou même simples rumeurs concernant des types de magies interdites ou légendaires l’intéressent, sans exceptions. Avec ses derniers, Jill compte bien remonter jusqu’à ce qu’elle appelle LA source infinie et pour se faire… Eh bien, il faut éprouver ses théories, même les plus dangereuses…

Se révélant souvent fantasques, il ne faut pas s'étonner ou même vouloir comprendre certaines de ses manies parfois étranges, ou ses envies soudaines qu'elle met vite en pratique. Elle n'en reste pas moins saine d'esprit, rassurez-vous !
Physique

L’aspect extérieur de Jill ne reflète en rien ses véritables traits. Une chercheuse sapée comme une vagabonde, voilà qui n’est pas commun. Aucune chance de la voir vêtue dans l’archétype « rat de laboratoire » comme on le connait. Ici, pas de grande lunette en spirale, de blouse blanche et compagnie. Enfin si, parfois la blouse !
Cette bourrine dans l’âme est de taille plutôt grande, atteignant un bon mètre quatre-vingt et arborant une musculature discrète. Si on ne trouvera pas les fameuses tablettes de chocolat chez elle, les plus attentifs sauront néanmoins détailler ci et là le tracé de ses muscles plus développés que la norme, ce qui est normal à ses yeux, étant donné sa magie employée.

Une longue chevelure noire et à peine peignée couvre sa tête, descendant de façon désordonnée autour de son visage et sur son front tandis que l’ensemble se veut attacher par un bandage blanc vers la fin. De quoi créer une sorte de longue natte épaisse, bien qu’elle laisse un nombre incalculable de mèches libre de leurs mouvements. Du côté droit, on remarque souvent une tresse lui tombant sur l’épaule, tout comme ses nombreuses mèches rebelles qui lui traversent le visage. Son regard d’ambre se fera un plaisir de percer chaque facette de son interlocuteur, alternant entre inquiétude et attendrissement aussi vite qu’on se gratte le bout du pif !
Le style vestimentaire de Jill se veut à la hauteur de son tempérament… Désordonné. On ne loupera évidemment pas son long manteau noir aux bordures complètement déchirées, montrant bien que cet habit a déjà bien vécu. Manteau dont la manche gauche est complètement en lambeau, faisant une manche courte et révélant le bras constamment entouré de bandages en guise de gants. Quant à l’autre côté, ce dernier est encore en bon état puisqu’on y trouve la manche entière bien que retroussée, avant d’atteindre un brassard en métal accompagné d’une pièce de tissu se fixant à son majeur et laissant ses paumes libres.

Avant de descendre plus bas, il est bon de remonter au niveau du plexus, point essentiel. Outre le collier autour de son cou, c’est également à cet endroit que se trouve le tatouage de Grimoire Heart. Presque mis en évidence, ce dernier est partiellement caché par sa tenue mais on se rend vite compte que la jeune femme ne dissimule aucunement son appartenance à une guilde noire. Une autre signification existe concernant le choix de cet emplacement mais elle ne risque pas d’en parler, hormis peut-être à une seule personne, et encore !

Son long manteau noir, fermé uniquement par le biais d’une attache la ceinturant au-dessus de la poitrine, est en réalité entièrement ouvert et révèle ainsi un haut rouge, tout aussi ouvert et provoquant que sa veste. Une façon pour elle de dire à la société qu’elle n’en a absolument rien à faire de ce qu’elle pense. Un bijou lui étant précieux tient son haut fermé, juste sous l’attache de sa veste, avant de descendre en forme de V inversé et ainsi révéler allègrement une bonne partie du bas de sa poitrine opulente, à l’étroite dirons-nous même plus ! Tout son ventre est constamment exposé par cet accoutrement dont l’impression d’habillement est en grande partie dû au lacet situé à mi-parcours. Là aussi, on voit qu’elle n’y porte pas grand soin vu les côtés déchirés, là où d’autres ont été décorés au fil du temps…

Un peu plus bas, toujours pas de tenue « responsable » collant à une scientifique. La seule chose collante ici sera un minishort noir moulant et déchiré au point qu’on se demande quelle est sa longueur d’origine, à peine visible sous la première ceinture ainsi que la seconde partant davantage en diagonale, plus imposante aussi pour sa part.

Est-il encore nécessaire de le dire, pour la suite, qu’elle est aussi déchirée que le reste ? Oui ? D’accord… C’est donc le cas pour les bas qui sont censés couvrir les cuisses de la demoiselle, laissant néanmoins paraître plus de chaire que de tissus vu leur état similaire à celui d’une passoire. Du côté de la cuisse droite, on trouvera trois petites ceintures enroulées autour de cette dernière, venant renforcer cet aspect spontané qu’elle dégage. Ce n’est qu’en arrivant sous les genoux qu’on trouvera alors une paire de bottes en grandes parties métallique de style gothique. Au moins, Jill fait l’effort de porter trois petites pièces d’armures, au cas où elle doit se battre…
 
Histoire

Jill n’a jamais connu ses véritables parents, ni même son véritable lieu de naissance. Pour sa part, elle n’est pas l’enfant d’un couple qui s’aimait fort et qui, après avoir consommé ce dernier, aurait décidé de s’installer quelque part pour mener une petite vie tranquille. Loin de là. Son origine à elle est nettement plus glauque. Il faut pour cela remonter les pistes de la criminalité pour arriver jusqu’à une sous-branche d’un important Cartel. Leur spécialisation étant la production et la vente d’enfants sur mesure. Bien qu’imprécis, le but étant de fournir un enfant disposant des caractéristiques physiques demandées par le client, pour un prix exorbitant. On évitera de parler des différents procéder pour mener aux périodes de grossesses mais on est très loin du romantique, l’important ayant de fournir ce pour quoi le client aura payé. Évidemment, quand on demande un enfant avec une couleur de cheveux particulière, on se doute que les deux géniteurs seront choisis pour ce premier trait avant tout.

Il arrive cependant que le produit ne soit pas conforme à la demande bien précise, ruinant ainsi neuf mois d’attente pour en relancer le même nombre derrière. Ce qui ne plait généralement pas au client. Ce fut le cas pour notre amie ici présente. Devant à la base être un petit garçon blond, quelle déception Jill causa quand elle pointa le bout de son nez. D’abords du mauvais sexe, puis de la mauvaise couleur de cheveux… Une vraie chieuse dès la naissance, elle n’aura pas perdu de temps !

Lorsque des désagréments de ce genre se produisent, il n’y a qu’un choix limité quant à ce qu’adviendra l’enfant. Le choix le plus fréquent étant de s’en débarrasser. Rien de plus facile quand on voyage à bord d’un navire toujours en pleine mer, entre deux continents. Il suffit de franchir la rambarde et plouf… Dans d’autres cas, on les gardait pour les amener à maturité en faire de vrais chiens de combats ou alors des outils qui serviront à faire prospérer l’entreprise, selon qu’il s’agisse d’un garçon ou d’une fille.

Par chance, Jill échappa à la noyade car une épidémie touchait de plus en plus de femmes et réduisait dangereusement l’activité de l’organisation. Il leur fallait donc renouveler leur stock, comme ils le disaient. Un sort peu enviable quand on se le projette mentalement. Le seul visage qui lui sembla familier à bord de ce navire fut celui de l’esclave chargée de s’occuper d’elle le temps qu’elle grandisse. Dès que la petite fut en âge de se débrouiller seule, ce fut comme être lâchée sans arme dans une arène remplie de monstre. Qu’elle soit encore une enfant, fragile et mal nourrie, importait peu à l’équipage lui refilant les tâches les plus difficiles. Ils font ça tout le temps, afin de ne garder que les plus forts et réduire le nombre de bouches inutiles à nourrir sans se salir les mains. De vrais monstres sans cœur…

Chaque journée… Non, chaque heure passée était un véritable combat pour la survie. Même parmi les captifs, la compétition faisait rage. Pas pour une meilleure place mais seulement pour s’assurer de recevoir une ration correcte de nourriture lors du repas à venir. Il était habituel de voir de jeunes enfants s’affronter jusqu’à ce qu’on les sépare ou que l’un des deux ne soit plus en état de se relever, venant aussi faire le tri parmi ceux qui étaient gardés.

Jill ne prenait pas part à tout cela, se contentant de faire ce qu’on lui ordonnait de manière nonchalante et en fonction de ce que sa constitution de plus en plus fragile lui permettait de faire. Plus elle prenait de l’âge et plus elle semblait faible, comme quelqu’un qui est malade en permanence. Respiration lourde et difficile, toux répétée, aucun ne lui donnait encore beaucoup de temps à vivre. Pourtant elle restait là, résistant et s’accrochant à une vie qui ne valait néanmoins pas le coup d’être vécue dans des conditions aussi inhumaines. Même sa nounou était désespérée par cet état, ne manquant pas de lui suggérer à de nombreuses reprises qu’il existait une façon d’éviter toutes ces souffrances, de faire cesser cette longue agonie qu’éprouvait la gamine depuis un long moment. Pour ceux à qui la subtilité échappe, elle lui suggérait évidemment de mettre fin à ses jours… De se suicider.

Même la seule personne avec qui elle était proche ne semblait pas vouloir la voir vivre. Un coup dur pour cette gamine en bas âge mais aussi une source de motivation intarissable. Cette tristesse qu’elle ressentit se transforma peu à peu en haine pour l’alimenter dans la vie de tous les jours. Chaque fois qu’elle en eut besoin, Jill repensa à la façon dont on tentait de la faire disparaître, lorsqu’on lui disait qu’elle n’arriverait jamais à rien avec un état comme le sien. Si faible physiquement, pourtant à la voir récurer le sol aussi fort on pourrait la prendre pour une personne en pleine forme si elle n’était pas aussi maigre.

Quelques années passèrent encore, menant la désormais jeune femme aux portes de l’adolescence dans un état encore plus critique qu’auparavant. Son endurance ayant encore diminuée, le plus inquiétant fut clairement l’apparition de nombreuses taches blanches un peu partout sur son corps, y compris son visage. Cela vint nourrir le rejet qu’éprouvait les autres comme elle, certains cherchant désormais à rejoindre l’organisation et à devenir plus fort, habituel quoi… Plus de doutes possibles désormais, la jeune fille souffrait bel et bien d’une maladie qu’aucun avait déjà pu voir avant. Même les médecins à bords ne savaient pas quoi faire ni vers qui se tourner, que ça soit du côté de Fiore ou même de la nation d’Alvarez… On se mit à la repousser constamment, à la traiter de monstre au point de ne même plus vouloir lui confier de tâches quotidiennes par crainte de toucher le même objet qu’elle.

Sa vie se résuma pendant plusieurs mois à une pièce sombre sans voir personne, hormis sa nounou venant lui apporter à manger. Des rations de plus en plus petites se justifiant par son absence d’activités et son espérance de vie comptée…

Dans de telles circonstances, Jill n’eut rien de mieux à faire que ressasser encore et encore les mêmes pensées et souvenirs douloureux. Si avant ça, elle n’était pas en bons termes avec les autres, désormais elle leur vouait une haine profonde. Surtout quand, avide d’un peu de réconfort en ne désirant qu’une épaule pour pleurer, sa seule proche la repoussa violemment. Celle-ci lui dit alors le fond de sa pensée, déclarant n’avoir jamais voulu s’occuper d’elle, ayant chaque jour espéré se débarrasser de cette enfant inutile dont la simple vue la dégoûte au plus haut point. Ces révélations finirent de briser l’enfant, recevant par la suite bien moins de visite et de repas. Elle parvint néanmoins à négocier pour qu’on lui apporte au moins un livre ou deux. Ce qu’on fit en la privant de nourriture en échange. Cela lui permit au moins de commencer à assimiler des informations au sujet de la magie et de son importance dans le monde… Ce n’était clairement pas son sujet de prédilection mais, n’ayant rien d’autre, Jill lu chacun de ces livres un nombre incalculable de fois, au point de faire naître une grande curiosité à ce sujet.

Par peur qu’une épidémie se répande parmi leur précieuse marchandise, les dirigeants de cette branche criminelle prirent la décision de vendre cette enfant inutile. Même s’ils ne pourront surement pas en tirer grand-chose, vu son état, au moins ils réduisaient tous les risques à zéro. Aucun d’entre eux ne prit de pincettes pour dire à la fillette ce qui l’attendait, riant même en voyant son air effrayé tout en piétinant ses seules possessions, à savoir ses livres.

Ils débarquèrent dans un port d’Alvarez pour se diriger vers un marché où les principaux articles ne sont nuls autres que des êtres humains. Une chose tolérée ou non ? Difficile à dire, surtout pour cette petite qu’on trimballait dans une cage comme du bétail, menottée et vêtue de vêtements en lambeaux… Pas besoin de parler de sa propreté minime ne risquant pas d’attirer les chalands, tous ayant déjà les yeux rivés sur les tâches qui lui couvraient le corps, laissant les chuchotements et messe-basses se propager comme un feu de paille… Toute cette agitation n’allait certainement pas donner envie à qui que ce soit de faire l’acquisition de cette jeune fille malade et celle-ci savait pertinemment que si on ne l’achetait pas, ce serait ses possesseurs actuels qui auront alors une idée pour se débarrasser d’elle. Voir les regards qu’on lui jetait, entendre certains morceaux des commentaires à son sujet, tout ça était bien trop pour une enfant, ne pouvant que se recroqueviller comme si les barreaux de sa cage étaient sa meilleure protection. Ses meilleurs amis…

Contre toute attente, le tumulte s’estompa subitement, écrasé par une voix venant tout juste de se manifester. Un silence pesant s’instaura tandis que toutes les personnes présentes étaient en train de tourner leur regard vers l’arrière, toutes dans la même direction…

« Kla, kla, kla ~♪ Magnifique, n’est-ce pas, Daiten-san ? »

« …….. Ces courbes fines… Proportionnels… Ceci est tellement rare… »

Deux hommes discutaient entre eux tout en avançant comme si de rien était au milieu de la foule. Tous deux étaient majoritairement vêtu de blanc, style costume et veste sur les épaules avec quelques ornements noirs et dorés. La principale différence entre eux était, outre leur taille, le masque qu’ils portaient. Un drôle d’emblème était également présent sur leurs vêtements, ce qui semblait motiver la foule à se dissiper sur leur passage. À moins que ça soit le fait de les voir simplement marcher sur ceux qui restaient sur place et les piétiner sans même leur porter une once d’attention…

« C’est décidé ! Il nous les faut… Daiten-san, crache le pognon ! On va pouvoir s’amuser avec ça… Kla, kla klaklakla ! ~ ♪ »

Tenant un discours de ce genre, normal qu’on les regarde de façon étonnée, croyant faire face à deux pervers. Même Jill s’était réfugiée dans le coin opposé de la cage afin de mettre de la distance entre elle et ces deux détraqués sexuels…

« On la prend ! 500.000 Jewels pour les taches blanches !! »

S’exclama le plus petit des deux tandis que son acolyte, le fameux Daiten qu’on appellera homme-tentacule –vu sa taille importante et sa façon d’onduler sans arrêt- se contenta de sortir des mallettes de sous sa veste, taciturne à souhait bien qu'il secoua négativement la tête.

« Quoi ? Tu dis qu'on a pas cette somme sur nous ? Mhm... Combien t'as ? Plus moi ça fait... Oh, 327 jewels et un sandwich au poulet. Ca vous va ? »

Un tel retournement de situation créa évidemment une confusion générale. Entre les passants qui faisaient les gros yeux et les vendeurs qui ne comprenaient pas bien ce qui était demandé… leurs esprits bien trop occupés à s’emballer après avoir percuté l’offre d’achat faite pour leur pire lot…

« Euh… Les… Les taches blanches, Monsieur ? »

« Ben quoi ? T’es sourds ou t’es juste finit à la pisse de Balkan ?! T’as bien entendu, on veut les taches nous… »

« Mais… Mais c’est… C’que il faut prendre le tout… Enfin la prendre elle, quoi. Toute entière… Quitte a en faire c’que vous voulez, hein ! Nous tant qu’vous payez, on s’fou de ce qui lui arrive après ! Ha… Ha… »

Le criminel qui aimait si souvent jouer au dur ressemblait plus à un chiot devant ces deux hommes qui, malgré leur style atypique, en imposaient pas mal. À moins qu’il n’ait toujours pas réalisé que leurs propos tendancieux d’avant concernaient en fait les nombreuses tâches qui couvraient le corps de Jill. Jamais il n’aurait osé imaginer que ça soit la raison même de cette vente qui vienne le rendre riche.

« Bon ben dans ce cas... On vous donne déjà ça et... Daiten, la reconnaissance de dettes ! Vous donnerez ça. Avec les intérêts, ça fera plus que la somme qu'on vous proposait... Kla, kla, kla ~ ♪ »

Son avis n’intéressa de toute manière ni l’homme-tentacule, ni racailloux qui était déjà en train de briser la cage comme si elle était en papier, après que Daiten ait donné les mallettes de jewels tellement fort au criminel qu’il se soit retrouvé encastré dans la charrette.

Il fallut que ça soit le plus grand qui décide de la transporter… Si au moins il l’avait fait de manière correcte mais non ! A la place, il se contenta de la tenir par le col, à bout de bras, comme un trophée ou un légume qu’on fait pendre au bout d’une canne pour motiver une monture à se bouger les fesses. Devoir en plus se taper leurs discussions chelou sur elle rendit la petite Jill encore plus survoltée, ne cessant de se débattre jusqu’à finir par être transportée comme un vulgaire sac à patates. Avec toutes ces mésaventures et cette énergie gaspillée, elle finit par s’endormir sans savoir si elle allait se réveiller entière… Mais la fatigue avec sa maladie rendit l’affrontement contre le sommeil perdu d’avance.

La première chose que fit la jeune fille à son réveil, bien que toujours engourdie, fut de remuer ses membres l’un après l’autre. Elle avait clairement entendu les deux gars parler de prélever les parties touchées par les traces blanches alors dans le doute, elle vérifia l’état de son corps et si rien ne manquait. Étrange, mais tout est bien en place !

Suite à ce premier constat rassurant et maintenant qu’elle sortait de son état léthargique bien que toujours engourdie par le sommeil, Jill put prêter plus attention à son nouvel environnement. L’aspect de ce dernier ne manqua pas de la surprendre directement. Très loin des pièces sombres faites de bois comme dans le navire de l’organisation. Ici, la jeune fille se trouvait dans une pièce faite de pierres, ornée de marbre et de piliers formant des arches pour soutenir le plafond. Se redressant doucement, elle découvrit alors plusieurs lits d’hôpital disposés les uns à côté des autres, chacun munit d’équipement médical classique mais indispensable.

Elle n’eut pas à attendre longtemps pour que les réponses à ses questions viennent jusqu’à elle, littéralement. Probablement surveillée, les deux hommes l’ayant acquise au marché entrèrent dans la pièce pour venir jusqu’à elle, jetant sur le lit une tenue afin de remplacer sa vieille robe sale et déchirée. Si elle aurait bien posé quelques questions quant aux goûts vestimentaires douteux des deux lascars, la priorité de Jill fut de savoir où elle se trouvait et, surtout, ce qu’ils comptaient faire avec elle. Bien qu’elle les harcelât, aucun d’eux n’apporta de réponse satisfaisante, se contentant de tourner autour du pot et de rire entre eux. À supposer que l’homme-tentacule riait lui aussi, au travers d’ondulations plus prononcées…

Le plus petit finit néanmoins par apporter quelques précisions sur les motifs les ayant poussé à acheter cette esclave juste bonne à être abandonnée quelque part. Ces deux bougres dirigent en fait, par intérim, une division très spéciale orientée vers les recherches scientifiques en tous genre. Qu’il soit question de technologie, de vaccins ou de virus, tout ce qui semble rare est une source intarissable de savoir et d’intérêt pour eux. Disposant de vastes connaissances, même eux n’avaient jamais vu ce genre de stigmates en vrai et même dans leurs précieuses recherches, la mention de ces dernières restait très vague tandis que les raisons, quant à elles, étaient inconnues. Quoi de mieux pour pousser la soif de connaissance à son paroxysme et ainsi satisfaire leurs responsables plus hauts gradés ? Durant ses explications, le petit homme ne fit d’ailleurs jamais la moindre allusion à l’envie de rechercher un moyen de les faire disparaître, de les soigner… Au moins, il ne donna pas de faux espoirs à leur nouveau cobaye qui sut donc à quoi s’attendre…

Ils ne perdirent pas plus de temps et partirent, lui laissant encore le reste de la journée pour se reposer sous une étroite surveillance, juste au cas où. Comptant bien faire des expériences sur elle afin de débuter de nouvelles recherches, les deux hommes la voulaient aussi en forme que possible. D’une certaine façon, ils lui montrèrent plus d’attention que n’importe qui jusqu’à aujourd’hui, ce qui n’en restait pas moins contradictoire avec leurs projets à venir…

Le lendemain, la journée commença avec un rapide tour du propriétaire. N’allons pas les imaginer lui faire visiter tous les lieux de l’édifice qui semblait imposant. Les seules choses qu’on lui montra furent les deux pièces qu’elle allait fréquenter. La première n’étant nulle autre que sa « chambre », pièce munie uniquement du strict nécessaire, avant de passer à la salle de laboratoire qui arborait déjà divers instruments dont le simple aspect ferait passer l’envie de s’y installer. Quelle merde ! Ainsi débuta de longues heures, de journées, de semaines et des mois de tests scientifiques en tous genre sur elle. Certains n’avaient rien de trop méchants et se révélèrent assez supportable par notre jeune amie mais d’autres… Difficile de décrire les souffrances que certains examens causèrent à Jill, ne laissant alors que des hurlements résonner aux alentours du laboratoire. Généralement à cause de prélèvements, mais parfois pour leur simple plaisir pervers de tester les réactions potentielles des stigmates en les confrontant à divers stimuli.

Heureusement qu’elle avait ensuite droit à une période de repos plus importante qu’en temps normal. Comme avant, ces moments de solitude étaient surtout mis à profit pour maudire sa vie et ses sévices. Jill ne comptait pas laisser la routine du navire se reproduire une fois de plus. Cette fois, elle allait chercher à tirer profit de ce nouveau lieu, que ça leur plaise ou pas !

Malgré sa maladie, la petite Jill commença à révéler sa nature de peste en ne cessant plus d’émettre sans cesse des exigences à ses propriétaires. Se heurtant généralement à un refus catégorique, la maligne trouva alors le meilleur outil de chantage en sa possession, ses stigmates. Cause principale de leur intérêt pour elle, il ne fallut pas longtemps pour qu’elle se mette à les menacer de s’ôter un membre qui en porte s’ils continuaient de refuser. Après avoir pu constater que l’attacher n’était pas suffisant après qu’elle ait trouvé le truc et incapables de l’empêcher constamment de mettre ses menaces à exécution, ils finirent par céder à ses demandes, à leurs yeux les moins importantes. La presque-ado reçut alors de plus en plus de livres, comme elle le demandait. Ne sachant pas quoi lire, c’était principalement de vieux rapport de recherches et des journaux de bord qu’on lui donnait à se mettre sous la dent et le plus surprenant fut sans doute de la voir les dévorer en un temps records.

À force d’être confrontée à des scientifiques, aussi bizarres qu’ils soient, la jeune fille développa un attrait poussé pour la science. Souvent dans le laboratoire sans rien avoir d’autre à faire qu’écouter, elle assimila de plus en plus de connaissances de bases, lui permettant de comprendre le fonctionnement ou la nature de certaines choses qu’elle ne comprenait absolument pas auparavant. Cela développa sa curiosité à l’égard de la science, demandant à pouvoir consulter de plus en plus de rapport afin de s’instruire. En ayant tellement bavé auparavant, Jill s’était forgée une solide capacité d’auto-apprentissage et le démontra bien vite. Petit à petit et surtout à force de caprices, de diverses tentatives plus ou moins lamentables de fuite pour ne pas retourner être enfermée, la gamine obtint le droit d’assister à certaines recherches, servant même de larbins pour apporter le matériel. Si elle s’exécutait, malgré ses râles tant elle détestait servir d’esclave, elle se concentra tant que possible sur ce qui se déroulait tout autour d’elle. Assimilant les termes spécifiques, y trouvant leur signification à force d’écouter et d’analyser, jouissant même parfois de quelques explications, il n’en fallut pas plus pour qu’elle soit satisfaite. Cela n’adoucit en rien la manière dont on la traitait ni la cruauté de certaines recherches, bien au contraire. Cela se retourna presque contre elle puisqu’à partir de ce moment, les responsables s’amusaient à lui décrire en détail ce qu’ils allaient faire et dans quel but. Encore plus glauque qu’avant…

Après quelques mois, presque une année même, l’équipe de recherche parvint à mettre le doigt sur l’origine des stigmates portés par Jill, ainsi que sur la cause de sa faiblesse apparente. Il s’agissait d’une maladie extrêmement rare, d’origine génétique, créant un conflit au sein du corps. En plus de perturber les cellules qui se mettent à s’attaquer à leur hôte, expliquant cette faiblesse constante comme un malade, le second effet surement plus grave est une carence importante d’Ethernanos. Plusieurs autres questions vinrent d’ailleurs prendre la place de celles étant résolues. Notamment « pourquoi ? »… Pourquoi est-ce qu’elle était aussi affectée par quelque chose qui causerait surtout des problèmes aux mages ? Jill n’usait pas de la magie, à leur connaissance alors aucune raison qu’une carence de cet élément puisse la toucher…

Impossible pour eux de ne pas chercher une réponse à cette étrangeté apparente. Il fallait entamer de nouvelles recherches… Au diable l’éventualité d’un remède à la maladie ! Depuis le temps, elle avait évidemment abandonné tout espoir alors ce changement de direction ne lui fit ni chaud, ni froids…

Avec le temps qui filait, Jill grandit jusqu’à devenir une adolescente dans la fleur de l’âge, pratiquement une femme. Elle en eut bien vite les atouts en tout cas. Ce qui resta étonnant vu les incessantes séries d’expériences qu’on lui faisait faire. En plus de celles touchant à sa maladie, voilà qu’on la confrontait à des sortes d’épreuves afin de s’assurer qu’elle ne puisse pas utiliser la magie, comme elle n’a de cesse de le prétendre. Impossible de compter le nombre de fractures ou d’os cassés au cours de ces moments… Quand ce ne sont pas des formes de tortures qui étaient requises pour voir si elle pouvait emmagasiner quoique ce soit ou la forcer à libérer une magie latente… Autant dire que c’est contradictoire maintenant qu’on sait qu’elle ne dispose de presque aucun Ethernanos dans le corps, puisque ce dernier est en carence constante.

La jeune femme supporta malgré tous ces traitements, s’accrochant à une envie de vivre d’origine inconnue afin de ne pas craquer mentalement. Si elle s’accrochait autant, c’est à cause de sa soif de connaissances devenue plus importante, nourrissant le désir de percer tous les secrets possibles, à commencer par ceux de sa maladie… Bien vite rejoints par les mystères entourant la « magie ». Il lui fallut de nombreuses tentatives de persuasions, chantage et caprices pour enfin obtenir un résultat, ajoutant à son rôle de cobaye celui d’assistante sous une forme plus poussée que ce qu’on lui faisait faire auparavant. Se satisfaisant de ça pour l’instant, ces nouvelles attributions, si on peut dire, lui permirent d’être plus proche des recherches qui portaient sur d’autres sujets qu’elle, notant tout ce qu’il fallait. N’allez pas croire qu’on la traita mieux pour autant, mise plutôt à profit pour consigner parfois elle-même les rapports d’expériences, puisqu’elle en était capable.

À chaque avancée qui se fit arriva son lot de complications, mais surtout de nouvelles possibilités. On explora notamment la théorie de trouver une zone où se serait développée sa maladie, avant d’enchaîner sur différents essais cliniques. Ces nombreuses expériences eurent évidemment quelques effets secondaires sur le corps de Jill qui dut apprendre à vivre avec. Cela eut quelques avantages, cela dit, puisque sa structure musculaire se retrouva renforcée malgré l’absence d’un entraînement physique ciblée. En contrepartie, la jeune femme du payer cela au prix de dérèglements dans son corps. Une suite logique étant donné que certaines expériences avaient surtout servi de prétexte pour assouvir leurs envies perverses. Ce n’était pas faute d’essayer de se défendre mais impossible, alors forcée de les laisser s’amuser avec ses formes ou de les entendre faire semblant d’avoir un réel objectif en usant de leurs doigts. En plus d’une sensibilité très poussée sur certaines zones, une forme de dépendance au plaisir se développa chez Jill, se voyant alors sujette de plus en plus fréquemment et de manière inattendue à d’irrépressibles envies de luxure.

Si cela arrangea bien leurs affaires ainsi que celles du personnel qui n’hésita pas à se relayer dans la cellule de la belle, la transformant presque en antre du plaisir, des effets plus néfastes finirent par faire leur apparition. Notamment d’importantes difficultés à respirer mais aussi d’insupportables douleurs cardiaques. Être autant sollicitée et fournir des efforts physiques importants eurent vite fait d’épuiser ses dernières forces. D’abord espacées, ses crises de maux devinrent de plus en plus proches, rendant même impossible la moindre recherche supplémentaire sur elle. N’ayant pas fini toutes les recherches prévues au sujet de ses stigmates et surtout harcelés par leurs larbins qui ne voulaient pas perdre un jouet comme elle, les responsables entreprirent de trouver une solution à ces problèmes urgents.

 
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Dernière édition par Jill Nazsareth le Mer 7 Déc - 17:12, édité 14 fois

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J'avais pas les notiiiiiiiiiiiif ! é_è

J'avance sur le côté, j'ai quelques détails à régler en privé avec Mister Lucifer mais ce sera bientôt terminé é_è

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Petit "up" pour donner des nouvelles et signaler que ça avance, plus que l'histoire à faire et j'aurai terminée ! o/ J'ai du harceler Lucifer pour certains détails... Depuis il parait qu'on l'a vu à GH dans un costume de lapin rose sautiller partout tant ça l'a rendu fou !

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Mais chut, voyons!

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Ooooooh une topine changeante :3 ♥♥

Bon courage ma Korra-nee-chan-same-sensei :3


 
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